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LES COULISSES DE YAGG
La vie d'un média LGBT côté coulisses
Actu | Vidéo | 29.04.2015 - 09 h 47 | 0 COMMENTAIRES
Réussir une campagne de crowdfunding: l’expérience de Yagg

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Christophe Martet, le directeur de publication de Yagg, participait jeudi 23 avril à un atelier consacré au financement participatif (crowdfunding). Il a pu revenir sur l’expérience réussie d’une opération de collecte, suite à la campagne de pré-abonnement lancée par Yagg sur la plateforme Ulule et qui s’est achevée le 19 mars dernier avec un objectif de départ largement dépassé.

Organisé par le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (SPIIL), cet atelier, animé par Julien Monnier d’Essonne Info, et auquel ont assisté une trentaine de membres de rédactions de sites d’information, réunissaient également Laurent Mauriac, cofondateur de Brief.me et Walter Bouvais de Terra Eco.

Des débats à retrouver en vidéo ci-dessous

Si la vidéo ne s’affiche pas, cliquez sur Organiser une campagne de crowdfunding.

Non classé | 04.01.2013 - 14 h 12 | 0 COMMENTAIRES
Blocage par défaut des publicités: le Spiil rappelle son attachement intangible à la neutralité du net

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Yagg est membre du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil). Celui-ci vient de publier un communiqué où il réagit à la décision du fournisseur d’accès à internet Free de bloquer l’accès aux publicités. Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de ce communiqué.

 

 

Blocage par défaut des publicités : le Spiil rappelle son attachement intangible à la neutralité du net

Le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (SPIIL) a appris que le fournisseur d’accès à internet (FAI) Free avait décidé de bloquer par défaut l’accès aux publicités suite à une mise à jour de sa FreeBox Revolution. Quelles que soient les motivations de Free, le SPIIL rappelle qu’il existe un principe, intangible pour tous les éditeurs de presse en ligne, qui est celui de la neutralité du Net.

Dans la diversité des modèles économiques et éditoriaux de ses membres, le SPIIL rappelle qu’aucun FAI n’a le droit de décider à la place des citoyens ce à quoi ils ont ou non accès sur Internet. Sinon c’est la porte ouverte à des censures éditoriales, commerciales, économiques, politiques, idéologiques, communautaires, nationales, religieuses, etc., livrées au seul bon vouloir du fournisseur d’accès et, donc, de ses propres stratégies marchandes et financières.

Free s’attaque donc à un principe démocratique essentiel et impose le pouvoir sans partage de ses propres logiques d’entreprise. Par ailleurs détenteur de licences de téléphonie accordées par la puissance publique, il ne peut unilatéralement décider de porter atteinte à la neutralité du fonctionnement des infrastructures numériques. Sinon ce serait accepter la privatisation d’un bien public, le libre droit d’accès aux informations et aux services sur Internet.

C’est pourquoi le SPIIL demande à Free de revenir sur sa décision et de laisser le libre choix à l’internaute sur ses conditions de navigation sur Internet.

Le SPIIL demande au législateur, au parlement et au gouvernement, de saisir cette occasion pour inscrire la neutralité de l’Internet dans la loi afin de le protéger des immixtions illégitimes des opérateurs dans la diffusion des contenus et de garantir ainsi la liberté de communication et d’innovation.

Actualité | 30.08.2012 - 15 h 58 | 0 COMMENTAIRES
Le Spiil réagit aux propos d’Aurélie Filippetti sur la presse en ligne

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Yagg est membre du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil). Celui-ci vient de publier un communiqué où il réagit aux propos polémiques de la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, sur la presse en ligne. Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de ce communiqué.

Mme Filippetti, le journalisme de qualité existe aussi sur le Net

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, a déclaré, dans une interview au magazine Polka:

«Si la presse abandonne la qualité, il n’y aura plus de différence entre les journaux, les magazines payants et la presse gratuite, notamment sur le Net où rien n’est éditorialisé. Il n’y a que par la qualité, que par le professionnalisme, que par un parti pris, un point de vue, un regard photographique que la presse s’en sortira. C’est par le haut qu’elle surmontera la crise.»

Le Spiil partage le diagnostic de la ministre sur le besoin d’un renforcement de la qualité des contenus éditoriaux, seule issue à la crise de la presse.

Cependant, le Spiil regrette profondément l’amalgame entre «le Net» et l’absence d’éditorialisation. Cette confusion nie l’existence même des centaines de journalistes professionnels travaillant chaque jour à créer des contenus de qualité pour des journaux en ligne.

Non, Mme la ministre, le Net n’est pas un territoire sans journaliste.

Non, Mme la ministre, les journalistes professionnels travaillant en ligne ne font pas un autre travail que leurs confrères travaillant exclusivement pour le papier.

Non, Mme la ministre, la qualité n’est pas l’apanage du support papier.

Le Spiil invite cordialement Mme la ministre à sa troisième Journée de la presse en ligne, le 19 octobre à Paris.

Les quelques centaines de professionnels présents seront heureux de lui témoigner de leur travail quotidien.

Communiqués de presse | 19.10.2011 - 15 h 57 | 1 COMMENTAIRES
Tous les syndicats de la presse réclament une même TVA réduite pour la presse en ligne et la presse imprimée

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Le Syndicat de la presse d’information indépendante en ligne (Spiil), dont Yagg est membre, ainsi que les sept syndicats de la presse imprimée demandent que la TVA soit réduite pour la presse en ligne et alignée sur celle appliquée à la presse imprimée. Pour l’instant, la presse en ligne doit appliquer un taux de TVA de 19,6% pour les particuliers (par exemple pour un abonnement mensuel) quand la presse imprimée bénéficie d’un taux réduit de 2,1%.
Nous reproduisons ci-dessous l’appel des syndicats aux parlementaires, un appel soutenu par  deux fédérations des éditeurs de presse européens.

UNE MÊME TVA RÉDUITE POUR LA PRESSE EN LIGNE ET LA PRESSE IMPRIMÉE : UN ENJEU DE DÉMOCRATIE, C’EST MAINTENANT !

Un taux de TVA adapté est un enjeu stratégique pour le développement de la presse, au moment où celle-ci a entamé une profonde mutation, qu’elle accompagne d’importants investissements. Un aménagement du régime actuel est indispensable au succès des offres de presse en ligne. Pour l’ensemble des acteurs de la presse, française comme européenne, l’extension à la presse numérique du taux de TVA appliqué à la presse papier est légitime, réaliste et urgente.

– Cette extension est légitime :

  • Les contenus éditoriaux sont comparables, quel que soit le mode de diffusion ; cet aménagement doit avoir lieu au nom du principe de neutralité des supports ;
  • Le même raisonnement qui a présidé à l’octroi de taux réduits au bénéfice de la presse papier doit s’appliquer à la presse numérique (moteur de la démocratie / de la citoyenneté, vecteur sociétal et culturel) ;
  • La presse veut poursuivre sa mission d’informer, en s’adaptant et en innovant au service des lecteurs dont les attentes sont profondément modifiées, induisant de nouveaux comportements de consommation. Elle doit pouvoir les atteindre également quel que soit le support qu’ils utilisent.

– Cette demande est réaliste :

  • Elle n’implique aucune conséquence dommageable sur les recettes fiscales des Etats membres car il s’agit d’un marché naissant ;
  • Elle permet au contraire d’envisager des recettes complémentaires dans la perspective d’un développement significatif du marché ;
  • Elle ouvre l’opportunité de fixer une tarification cohérente pour toutes les offres de presse.

– Cette demande est urgente :

  • Pour donner toutes ses chances à l’émergence – en cours – de nouveaux modèles économiques, l’adaptation fiscale doit être concomitante ;
  • Cette adaptation viendrait accompagner « en temps réel » les investissements entrepris par les éditeurs de presse.

– La France n’est plus isolée :

  • Les parlementaires européens réunis le 13 octobre dernier en assemblée plénière ont adopté à une très large majorité une résolution sur la TVA dans laquelle ils soutiennent l’application d’un taux réduit pour la presse en ligne ;
  • L’importante mission confiée par le gouvernement français à Jacques Toubon a permis de son côté de confirmer l’adhésion de plusieurs Etats membres et commissaires européens à la position défendue par la France ;
  • La communication de la Commission sur la TVA attendue pour la fin d’année pourrait confirmer explicitement la légitimité de cette demande.

L’heure est venue pour la France de transformer ses intentions en acte

La France a déjà fait le pas l’an dernier pour le livre, qui bénéficiera au 1er janvier 2012 d’un taux de TVA unique quel que soit le support de sa diffusion. Le projet de budget pour 2012, en cours d’examen, est une occasion unique pour notre pays de confirmer son rôle moteur dans l’Union. L’ensemble des syndicats de la presse française appelle les députés à soutenir la proposition, examinée en séance, d’aligner la TVA de la presse numérique sur celle de la presse imprimée.

Appel signé par les syndicats SPQN, SPM, FNPS, SPQR, PHR, PQD, SPPMO, SPIIL, et les fédérations européennes EMMR et ENPA.

Communiqués de presse | 26.11.2010 - 11 h 17 | 1 COMMENTAIRES
Le Spiil s’oppose à la taxe sur la publicité en ligne

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Yagg est membre du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil). Celui-ci vient de publier un communiqué de presse contre l’amendement, voté au Sénat, qui vise à taxer la publicité sur Internet. Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de ce communiqué.

Projet de loi de finances pour 2011 : Adoption de la taxe sur la publicité en ligne
L’économie numérique française vouée à végéter ?

Paris, le 23 novembre 2010 – Le Sénat a adopté dans la nuit du 22 au 23 novembre 2010, un amendement tendant à créer une nouvelle taxe de 1% sur le montant des dépenses publicitaires réalisées sur internet.

Oubliant que l’internet en France ne se résume pas à quelques géants mondiaux, le Sénat a décidé d’alourdir la charge pesant sur les épaules des seules sociétés françaises pour qui une taxe de 1% sur leur chiffre d’affaire représente un sérieux handicap !

Le monde de l’économie numérique ne peut qu’à nouveau s’alarmer de ce choix auquel le Gouvernement ne s’est pas opposé, appelant simplement à la sagesse de la Haute Assemblée.

L’économie numérique française, composée exclusivement d’une myriade de très petites, petites voire moyennes entreprises, devra – seule – assumer cette nouvelle taxation. Alors que nous attendions de la part des pouvoirs publics, un soutien et une bouffée d’air nous permettant de nous développer, le choix fait est celui d’étouffer notre activité.

Il ne fait pas de doute que ces nouvelles contraintes, inédites en Europe, auraient comme seules conséquences une perte de la compétitivité française et le départ de France de nombreuses entreprises vers d’autres pays européens où l’économie numérique est réellement soutenue.

Au lieu de réfléchir à une harmonisation fiscale au plan européen ou de faire de la France, un territoire attractif, le Sénat a souhaité transformer notre pays en terre hostile pour l’innovation et la création d’emplois à forte valeur ajoutée.

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Actualité | Communiqués de presse | Partenariats | 09.07.2010 - 12 h 00 | 0 COMMENTAIRES
Le Spiil réagit face aux attaques contre la presse en ligne

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Aujourd’hui, les médias italiens sont en grève pour leur liberté.
Ils ne sont pourtant pas les seuls à taper du poing. En France, le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil), dont Yagg est membre depuis novembre 2009, pousse un coup de gueule contre les récentes attaques visant les médias sur internet.

Dans un communiqué publié sur son site, le Spiil rappelle que la « presse en ligne reste de la presse et que les droits et les devoirs dont elle dispose sont les mêmes que ceux de la presse traditionnelle. »

C’est suite aux critiques, notamment par des membres du gouvernement, à l’encontre du site Mediapart après les révélations dans l’affaire Bettencourt-Woerth que le Spiil a décidé de publier ce communiqué de presse: « Dans ce contexte, les attaques lancées contre les informations du site Mediapart, accusé de colporter des ragots et des rumeurs par le seul fait qu’il est diffusé sur l’internet, sont donc irresponsables, et montrent une méconnaissance totale du statut de la presse en ligne. »

Ajoutons que s’attaquer à la presse en ligne, c’est s’attaquer à toute la presse.

Cliquez pour lire le communiqué de presse du Spiil

Communiqués de presse | 16.06.2010 - 09 h 11 | 0 COMMENTAIRES
Le Spiil apporte son soutien à Rue89

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Le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) apporte son soutien plein et entier à Rue89, dont l’un des journalistes, Augustin Scalbert, vient d’être mis en examen pour « recel », suite à la diffusion, le 30 juin 2008, d’une video « off » du président de la République. Le Spiil s’insurge contre cette volonté de criminalisation d’une activité strictement journalistique, qui fait suite à une plainte de France Télévisions, et dénonce cette atteinte au droit de l’information.
Le Spiil a été créé en octobre 2009 pour procéder à l’étude, à la représentation et à la défense des intérêts professionnels, économiques, déontologiques, matériels et moraux des éditeurs de presse en ligne indépendants, généralistes ou spécialisés. Rue89 est l’un de ses membres fondateurs.

Yagg est membre du Spiil

Actualité | 31.12.2009 - 13 h 18 | 0 COMMENTAIRES
Yagg est membre du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne

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Dès l’annonce de la création du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil), en octobre dernier, Yagg a voulu « en être ». Adhérer à un syndicat professionnel dont l’objet est de promouvoir « une presse indépendante et de qualité sur Internet » était tout à fait en phase avec le projet de l’équipe fondatrice de Yagg, quatre journalistes de profession.

Les membres fondateurs du Spiil (@rrêt sur images, Bakchich, Indigo, Mediapart,  Rue89, Slate, Terra Eco) représentent bien la diversité de la presse en ligne, avec des lignes éditoriales et des modèles économiques variés.

Yagg est un site d’informations participatif et un réseau social communautaire. Ses fondateurs (Judith Silberfeld, Yannick Barbe, Xavier Héraud et moi-même) ont toujours eu comme exigence de privilégier la qualité de l’information. C’est pourquoi, depuis le lancement en novembre 2008, nous nous efforçons de faire travailler des journalistes professionnels. Ce qui ne nous empêche pas de mettre en avant des chroniqueurs et des chroniqueuses inventifs (Grégory, Géraldine, Blandine), de multiplier les blogs invités tout en nourrissant le site du contenu généré par les utilisateurs, particulièrement les inscrits à la communauté.

La demande d’adhésion de Yagg a été acceptée sans problème par les fondateurs, et validée par l’Assemblée générale du Spiil, qui s’est tenue le 26 novembre dernier. Nous avons rejoint les 23 autres membres, au rang desquels on retrouve notamment Afrik.com, dijOnscOpe, LESNOUVELLESnews.fr.
Les informations régulièrement postées sur le site du Spiil permettent de suivre les activités du syndicat et de ses adhérents.

Actualité | Yagg dans les médias | 30.12.2009 - 14 h 45 | 1 COMMENTAIRES
Le Monde.fr annonce la première répartition des aides à la presse en ligne

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Xavier Ternisien, le spécialiste médias du Monde, a publié mardi 30 décembre un article sur la première répartition des aides à la presse en ligne, pour l’année 2009, au titre du fonds d’aide au développement des services de presse en ligne (fonds SPEL). Selon cet article, plusieurs pure players [medias qui n’existent que sur le web], se sont vus accordés des subventions, parmi les 18 premiers dossiers examinés par la Direction du développement des médias. Yagg fait partie de la liste, aux côtés de Mediapart, Slate.fr, Rue89 et Satellifax. Pour information, les subventions accordées sont liées à des projets et ne peuvent représenter qu’un certain pourcentage de ceux-là (pourcentage calculé par rapport à la nature du média et du projet).

Nous n’avons pas encore reçu confirmation officielle de cette information. Nous savons grâce au Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) dont Yagg est adhérent, que notre dossier a été retenu. Mais nous en attendons la confirmation officielle. Et contrairement aux entreprise de presse old school, qui devraient toucher l’essentiel des 20 millions d’euros de l’aide aux entreprises de presse en ligne, mais n’en parlent pas, nous nous sommes engagés, avec le Spiil, à publier le montant et la finalité de la subvention qui nous sera éventuellement accordée.