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LES COULISSES DE YAGG
La vie d'un média LGBT côté coulisses
Making-of | 19.03.2013 - 10 h 46 | 27 COMMENTAIRES
Yannick Barbe, co-fondateur de Yagg, devient directeur de la rédaction de «Têtu»

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265037_10200326199819204_647558142_nC’est avec une grande joie, une immense fierté et un petit pincement au cœur que nous voyons Yannick quitter la rédaction en chef de Yagg. Une grande joie et une immense fierté que ses compétences et son talent soient reconnus par d’autres que nous, un petit pincement parce que c’est la première fois, depuis la création de LGNET, la société éditrice de Yagg, en 2008, que le quatuor – Yannick Barbe, Xavier Héraud, Christophe Martet et Judith Silberfeld – se sépare, même si nous ne serons jamais bien loin les un-e-s des autres.

Nous souhaitons à Yannick d’être aussi heureux dans cette nouvelle aventure que nous l’avons été de créer puis de faire vivre et de développer Yagg avec lui.

JulienDans le même temps, nous avons le plaisir de vous annoncer que Julien Massillon rejoint définitivement la rédaction de Yagg. Après avoir effectué un stage chez nous, Julien était venu nous prêter main forte pour les débats autour du mariage pour tous. Son professionnalisme, son enthousiasme et sa bonne humeur que rien ne semble altérer seront à coup sûr un précieux atout pour l’équipe de Yagg et bien évidemment pour les lectrices et les lecteurs du site.

Bienvenue, Julien!

Judith Silberfeld, Christophe Martet et Xavier Héraud

Who's Who? | 05.07.2010 - 09 h 41 | 4 COMMENTAIRES
Who’s Who? Christophe Martet

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Le Who’s Who? de cette semaine peut me coûter ma place: en effet, je m’attaque cette fois-ci à Christophe Martet, directeur de publication de Yagg.

Christophe, c’est une façon de raconter les histoires du passé, avec des détails précis et une étincelle dans les yeux;
c’est un combat contre l’injuste et la bêtise, jusqu’au dernier souffle probablement; et de l’humour, fin, parfois cabotin, qui donnent aux réunions de rédaction des allures de salons de thé.

  • Christophe est fan de Sondheim, il dira à qui veut l’entendre que c’est magnifique et n’essaie même pas de le convaincre du contraire, tu vas t’attirer son courroux et ça, y’a pas bon!
  • Ensuite, tu croyais que ta petite colère chez le boulanger parce qu’il n’y avait plus de pain complet c’était un peu scandaleux? Tu n’oses plus y retourner tellement tu es embarrassé-e?
    Dis-toi que certains n’ont pas hésité à houspiller Philippe Douste-Blazy en direct, sur le plateau du Sidaction il y a 14 ans et qu’on en parle encore aujourd’hui. Christophe, lui, il n’a pas honte d’y retourner, au Sidaction.
  • Christophe n’est jamais allé à Disneyland Paris. On s’en fiche, certes, mais quand même… C’est pas un peu bizarre?

Et maintenant j’arrête, sinon je peux faire une croix sur mon chèque à la fin du mois. Passons aux questions:

Christophe Martet, c’est qui?

Quel est ton rôle au sein de Yagg?
Avec Judith, Xavier et Yannick, j’ai co-fondé la société éditrice de Yagg, dont je suis le Président et je suis le directeur de publication de Yagg.

Quel a été ton parcours avant de travailler pour Yagg?
Ça va être un peu long (le privilège d’être l’aîné).
J’ai obtenu une licence de journalisme approfondi au Centre d’Enseignement du Journalisme de Strasbourg en 1982. Jusqu’en 1991, j’ai été journaliste audiovisuel, d’abord dans des stations régionales de FR3 (aujourd’hui France 3) puis à partir de 1986 au service économique de France 2. J’ai notamment couvert tous les événements qui ont suivi la chute du mur de Berlin et la fin du bloc soviétique. Après une année sabbatique à New York, où j’ai réalisé plusieurs enquêtes, mais où j’ai surtout milité avec Act Up New York, je suis revenu en France avec l’envie de faire du bruit autour du sida: j’ai écrit un livre: Les Combattants du sida, réalisé un documentaire sur le Patchwork des Noms, participé à l’écriture d’un scénario pour la série L’Instit et bien sûr, je me suis engagé à Act Up-Paris, ce qui m’a fait le plus grand bien. J’ai aussi travaillé huit ans pour Têtu, à la grande époque, si je puis dire. Celle où le magazine s’adressait aux gays ET aux lesbiennes et avait un très fort tirage. Je m’y suis occupé entre autres du lancement de l’agenda, un supplément de proximité, et de Têtu+, le guide gratuit d’informations sur le VIH.

Que voulais-tu faire quand tu étais enfant?
Quand j’étais enfant, je voulais faire comme mon père: voyager partout autour du monde. Archéologue m’aurait bien plu.

En dehors de Yagg, Christophe ça donne quoi?
Je consacre le maximum de temps qui reste (c’est-à-dire pas beaucoup) à mon mari et à mes ami-e-s, mais j’aimerais pouvoir voyager plus souvent, notamment pour visiter le patrimoine architectural du XXème siècle et découvrir de nouvelles saveurs.

Christophe, journaliste…

Tes études de journalisme?
Je suis arrivé premier au concours d’entrée à Strasbourg mais j’ai fini assez bas dans le classement! La fin des années 70 était une époque où c’était dur de se concentrer sur le boulot: «So many men, so little time ».

Ta première interview?
Impossible de me souvenir de la toute première en tant que professionnel. J’avais choisi comme premier reportage à l’école de journalisme d’aller interviewer le médecin légiste à la morgue de Strasbourg…

Ta plus grande claque?
L’interview de Vaclav Havel, le dramaturge tchécoslovaque, héros de la Révolution de velours, à la veille de sa nomination en tant que président de la République. Un type bien. En plus, avec sa moustache, je le trouvais assez sexy.

Ton histoire la plus cocasse?
À l’automne 1986, je couvrais la grève du dépôt de la gare du Nord pour France 2, interview des grévistes, quelques images du picket de grève et de la gare. Dans la journée, on apprend que les dépôts se mettent en grève les uns après les autres, la SNCF organise une conférence de presse en urgence et de retour dans la voiture de France 2, j’apprends par le radiotéléphone (l’ancêtre du mobile) que mon sujet allait faire l’ouverture du 20 heures. L’ouverture du 20h, le journal le plus regardé de France… et des embouteillages! Je prends le métro, avec mes cassettes, il est 18h et j’avais envie de dire à tout le monde que je partais faire l’ouverture du 20h. Bon, ça ne vous dit rien, mais en fait c’était assez énorme.

Ton plus gros échec?
Professionnellement, c’est de ne pas avoir pu interviewé Marylin Monroe (mais j’ai une excuse…).

Ton plus beau moment?
L’interview de Danielle Darrieux.

Ma préférence à moi

Ton plat préféré?
Un sandwich mozzarella-jambon de parme sur le port de Pozzuoli, près de Naples; des artichauts à la barigoule à Saint-Rémy de Provence; une soupe thaï au bord du Mekhong… Plus que le plat, c’est le moment et l’endroit (c’est joli comme formule, non?).

Ta comédie musicale préférée?
Company

Ton quotidien préféré?
Le Monde

Ton peintre préféré ?
Matisse

Ton site web préféré (en dehors de Yagg)?
Joker!

Ton gâteau préféré?
Je ne suis pas très sucré

Ton alcool préféré?
Le champagne

Ton juron préféré?
Pays de…

T’es plutôt ?

Vanille ou Chocolat?
J’aime pas les glaces.

Thé ou Café?
Thé vert bio

Salsa ou Tango?
Mon carnet de bal est plein, désolé.

Comédie Musicale ou Opéra?
Les deux

Mer ou Montagne?
Ville

Du matin ou du soir?
Anywhere, anytime, anyhow

Bus ou métro?
Bus

Sweeney Todd ou Edward aux Mains d’Argent?
Les deux

Lady Gaga ou Mylène Farmer?
Mae West

Paresseuse comme La Belle au Bois Dormant ou gourmande comme Blanche Neige?
Gourmande. Mais comme le disait Mae: « I used to be Snow White but I drifted ».

Avec des si !

Si tu pouvais éradiquer un fléau, un seul, lequel serait-ce ?
Pourquoi cette question tombe sur moi? Le sida, bien sûr et toutes les infections opportunistes qui vont avec, les discriminations qui l’alimentent, les régimes corrompus qui accentuent son extension et l’ignorance qui perpétue les idées reçues.

Si tu gagnais au Loto, que ferais-tu?
Je m’achèterais un appartement à New York, un autre à Paris, je construirais des maisons en Ouganda, et je passerais mon temps dans des musées et sur les marchés du monde entier. Je serais généreux, cela va sans dire, mais je commencerais par moi-même!

Si tu pouvais jouer dans une comédie musicale, laquelle serait-ce?
La Cage aux folles

Si tu pouvais refaire vivre une célébrité disparue, qui serait-ce?
Bette Davis

Si tu étais un personnage de fiction, tu serais qui?
Barbarella

Si tu devais changer quelque chose dans ta vie, tu ferais quoi?
Rien.

Christophe, dans tous ses états !

Qu’est ce qui te rend vraiment heureux?
Voir mon mari sourire

Qu’est ce qui t’attriste profondément?
La maladie d’Alzheimer

Qu’est ce qui te met en colère?
La mesquinerie

Qu’est ce qui t’ennuie à en mourir?
La plupart des films français (que je ne vais pas voir par peur de m’ennuyer)

Qu’est ce qui te fait vraiment peur ?
La cruauté délibérée.

La plus grande joie de ta vie?
Un certain matin de 2000, à Durban, en Afrique du Sud, et la rencontre avec Solo.

La plus grosse déception de ta vie?
Je n’ai pas ce genre de sentiment. Je regarde devant moi.

Yagg et toi…

Dans le futur, comment imagines-tu Yagg?
Suffisamment puissant pour que je puisse m’en éloigner un peu.

Un petit message pour les lecteurs de Yagg?
Et les lectrices, Bertrand, tu oublies les lectrices. Restez qui vous êtes et faites connaître Yagg autour de vous.

Où ont-ils le plus de chances de te croiser?
Et puis quoi encore…

Les photos que Christophe a choisies pour vous


Photo 1974: Je découvre le Nutella lors de mon premier voyage en Allemagne

Photo 1988 : Depuis, Olivier, Bunny et Bob, sont morts. Mon album ressemble à un cimetière, mais Agnès est toujours là.

Photo 2005 : Le 4 août, je me pacse avec l’homme de ma vie (et qui est là, au second plan?).

Yagg dans les médias | 09.12.2009 - 15 h 10 | 0 COMMENTAIRES
« Les Inrockuptibles », « Technikart », « Grazia »: Yagg dans les médias

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  • Dans un article consacré au 150e numéro de Têtu, Les Inrockuptibles (numéro du 9 au 15 décembre 2009) donne une large place à Yagg, « pur player de l’info gay [qui] a réussi à installer une marque à l’identité forte en un temps record ». Yagg, qualifié de « Facebook queer », est « un média participatif dont la dimension militante en fait un lieu privilégié d’ouverture et de débats au plus près des évolutions des communautés lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle ». Dans ce même numéro des Inrocks, la vidéo de François Sagat (Je mets une capote et du gel) pour Yagg, dans le cadre de la campagne Sexe, prévention et vidéos, a les honneurs de la rubrique Ça va/Ça vient, qualifiée de « buzz » de la semaine.
  • Yannick Barbe, cofondateur et rédacteur en chef de Yagg, entre à la 73e place dans le classement des « 100 qui tirent les ficelles » en « culture, médias, politique… » du magazine Technikart (numéro de décembre 2009-janvier 2010).
  • Yannick Barbe est cité dans l’article consacré à Pierre Bergé, « un homme en colère », dans l’hebdomadaire féminin Grazia (numéro du 5 au 11 décembre 2009).
Making-of | 01.04.2009 - 19 h 12 | 0 COMMENTAIRES
Philippe Capelle, chef de publicité, rejoint l’équipe de Yagg

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Philippe Capelle
Philippe, 29 ans, accro à la prospection, est un passionné de marketing web.

Il rejoint LGNET, la société éditrice de Yagg, pour développer son offre publicitaire sous toutes ses formes… même celles que vous n'imaginez pas encore.

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